Les Noisetiers
À la lecture de cet article, ami (es) (s) draveilloises , draveillois vous serez aussi étonné que moi de découvrir, le nom d’un des contestataires, celui d’un ancien chef de file du Parti socialiste local et à une époque guère lointaine. Il s’agit de J. J …………….. Non je vous laisse le soin de le découvrir. Bonne lecture à vous.
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Six conseillers régionaux d'Ile-de-France socialistes, dont deux vice-présidents sortants, tous absents des listes pour 2010, ont annoncé mardi qu'ils quittaient le PS, dénonçant "un appareil déshumanisé". Ces six conseillers régionaux, non reconduits sur les listes dirigées par le président sortant Jean-Paul Huchon qui ont été validées samedi à Tours par le Parti, déplorent, dans une lettre ouverte transmise à l'AFP, "la disparition des valeurs fondatrices et collectives du Parti socialiste". Les 6 conseillers assurent ne plus pouvoir "cautionner les pratiques d’un appareil fermé et opaque", ou "accepter d'être les représentants d’un appareil déshumanisé et enfermé dans ses contradictions politiques et tactiques". Pour ces élus franciliens, "la constitution des listes régionales a mis en évidence la dérive d’un appareil qui privilégie les logiques de courant au détriment d’un vrai travail au plus proche des habitants de nos quartiers".
Les signataires sont les vice-présidents Elisabeth Gourévitch (Lycées) et Serge Mery (Transports), ainsi que les conseillers régionaux Danièle Chazarenc, Nathalie Kaufmann-Khelifa, Michelle Valladon et Jean-Jacques Lejeune.
Interrogée par l'AFP, Marie-Pierre de La Gontrie, porte-parole de la campagne PS francilienne, a défendu la constitution des listes, répondant selon elle à "un objectif très ambitieux de renouvellement, diversité, ouverture". "C'est un exercice extrêmement très difficile et souvent cruel et c'est le cas notamment pour certains qui ont signé cette lettre (...) Faut-il pour autant remettre en cause ses engagements collectifs ? Sans doute non. Chacun vit ce moment toujours très difficile avec sa propre sensibilité", a-t-elle ajouté.
"En Ile-de-France, Jean-Paul Huchon a souhaité donner une grande latitude aux fédérations départementales, qui elles-mêmes ont dû faire des choix et arbitrer entre tel ou tel", a ajouté Mme de la Gontrie, vice-présidente sortante.
Les porte-parole de Valérie Pécresse, chef de file de l'UMP pour les régionales en Ile-de-France, y ont vu le signe que Jean-Paul Huchon est désormais "lâché par son propre camp (...) après avoir été lâché par les Verts".
"Cette nouvelle division au sein de l'exécutif régional dissimule mal le vrai problème de M. Huchon : aujourd'hui, il ne trouve malheureusement plus personne pour le soutenir et pour assumer son bilan", ont écrit dans un communiqué Rama Yade et Frédéric Valletoux.
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