Les Noisetiers
Émigré dans un département français suite à la mutation de mon père en Algérie en 1948. Je me suis retrouvé rapatrié 14 ans plus tard et surtout j’étais un immigré dans mon propre pays (né à Paris en 1943). J’avais à l’époque comme surnom « PATOS » un diminutif amical de mes ami (es) (s) pieds-noirs, mais en 1962 dès mon arrivé à Paris à l’âge de 19 ans je me suis retrouvé sans racines, un étranger, un paria dans mon pays, dans ma propre famille (avec le titre émérite de sale bou……….. À vous de deviner la suite ?). Voilà pour l’entrée en matière et si vous étiez amené à me poser deux questions mes réponses seraient les suivantes :
- À la première question : comment avez-vous été accueilli dans votre propre pays ? La réponse est évidemment ci-dessus.
- À la deuxième question : Par qui ? Malheureusement « Personne ».
Mais pour moi, jeune adolescent à cette époque douloureuse, nous exprimions toute notre haine il est vrai envers un Général, de surcroît Président de la République Française, mais voilà le hic, nous avions des œillères et nous ne regardions pas du bon coté, du coté des éminences grises (plutôt rose) ces vassaux, ces hommes de l’ombre, ces hommes de gauche. Ces hommes de gauche, OUI, les grands descendants du colonialisme Français (l’histoire est là et nous ne pouvons pas malheureusement pour eux la réécrire). Maintenant nous assistons à un spectacle écœurant où nous voyions les Politiques de cette gauche « qui sont aujourd’hui les dignes héritiers de cette gabegie » se mettre en avant et jouer à tout va les :
Redresseurs de torts, les défenseurs de l’humanité. Une honte : NON ?
Maintenant en conclusion : il reste un quatrième terme : le mot expatrié ce qui a été malheureusement le cas,
le dernier recours pour certains Pieds-Noirs et nous nous devons d'avoir une pensée pour eux.