Les Noisetiers

 

Pour faire suite à un Poste de : Voix Livre, la lettre citoyenne de Draveil.


Oui,  il est impératif de dire « NON » à la désertification  de la santé dans notre pays et à la suppression systématique des hôpitaux de proximité. Hier nos campagnes, aujourd'hui  la banlieue parisienne. Depuis une décennie,  on nous rabâche le déficit  de l'assurance maladie. On ponctionne à tire de bras le contribuable pour compenser  l'augmentation de ses frais médicaux  et demain nos têtes pensantes vont obligés les patients à faire des dépenses supplémentaires qui créeront des dépenses induites : une augmentation sensible des dépenses de transports médicalisés, des pathologies de plus en plus lourde faute de soins du fait de l'éloignement, etc, etc.........................  


Quel devenir pour nos anciens qui seront demain les plus touchés.


Quel devenir pour les plus démunis.


Quel devenir pour les nouveaux nés.  Pour un pays qui soi disant à le taux de natalité le plus important d'Europe, connaîtra-t-il  demain la plus forte mortalité infantile du faite de la disparition et du déplacement des hôpitaux de proximité. N'oublions pas que les femmes enceintes dans notre pays sont de plus en plus âgées (en moyenne 28 , 29 ans) et  nous devons également  PRENDRE EN COMPTE UNE AUGMENTATION TRES IMPORTANTE  des accouchements  sous anesthésies (Césarienne).

Il est essentiel :


-de conserver,

-de promouvoir un service de santé respectueux des besoins de la population.


Car,  c'est avec l'hôpital de proximité qu'on y arrivera et pas en dépouillant les uns ou les autres.

Lun 30 mar 2009 Aucun commentaire