Jeudi 13 mars 2008
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Publié dans : Politique Française
Au-delà des sondages d’intentions de vote : L’emploi est finalement l’indice majeur qui permet de mesurer le succès ou l’échec de notre politique économique, s’ajoute également un autre
paramètre : Celui du commerce extérieur, déficitaire il est vrai en 2007 de quelque 40 milliards d’euros, et ce dernier mesure, malheureusement aujourd'hui la faible compétitivité
internationale de notre pays.
Or nous sommes entrés, depuis juillet 2007, dans une zone de turbulences financières qui commence à avoir des répercussions directes sur l’activité de notre pays. En 2008, plusieurs pays
industriels vont connaître une récession. Et la France ne sera pas épargnée loin de là, et sera sûrement en première ligne.
Notre gouvernement se doit donc de réagir très rapidement, et comment ?
Voilà la question !
Comme toujours deux écoles s’affrontent :
- D’un côté ceux qui s’imaginent qu’on peut toujours vivre à crédit, en laissant aux générations futures des montagnes de déficits. En distribuant du pouvoir d’achat, sans augmentation préalable
de la production.
En faisant marcher à tout va la planche à billets…
- Et il y a les réalistes, les sérieux, qui vont en répétant journellement qu’il faut au contraire, réduire les déficits et donc serrer les dépenses publiques. C’est le vrai débat. C’est celui
que va devoir affronter notre gouvernement, avant de boucler le projet de budget pour 2009.
Que ce budget soit celui de la rupture, promise en 2007, et toujours pas mis en œuvre à ce jour, et notre économie pourra faire face à des temps difficiles. Que cette dernière occasion soit
manquée, et s’en sera fait des espoirs nés d’un certain 6 mai 2007…
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