Samedi 1 mars 2008
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18:51
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Publié dans : Draveil
Pour faire suite au Post de :
Sûrement, mais aujourd’hui , notre système de santé est en déficit chronique, il se vampirise lui-même.
Combien d’actes, de diagnostics inutiles, superflus sont faits chaque jour ? Combien d’heures sont perdues dans les labyrinthes administratifs ?
Etc, etc , ….……………………………………………………….
Nous sommes d’accord avec vous : Notre système de santé doit rester dans le domaine public. Mais pour cela il faut impérativement l’organiser comme dans le privé et nous doter de
gestionnaires compétents avec des objectifs à la clé. Il faut que le système fasse la preuve qu’il est capable de s’adapter à la nouvelle donne.
Oui :
- Nous ne pouvons continuer indéfiniment à mettre la main au
porte-monnaie sans connaître vraiment les tenants et aboutissements. Depuis quelques années le contribuable sur ce point est une vache à lait, il a subi diverses ponctions sur son
salaire :
. Taxe sur l’alcool.
. Taxe sur le tabac.
. Augmentation de 2 points de la TVA (de 17,60% à 19,60%).
. De la CSG – CRDS (une anecdote : qui rapporte plus que l’impôt sur
le revenu).
- Demandons la présentation d’un bilan sur la santé et à partir de là, nous
pourrions analyser d’un œil critique, le passif et l’actif.
Maintenant pour terminer :
- Rappelons-nous, la jeunesse des années 1968, c’était
la génération de l’époque qui imposait sa vision des choses et les anciens prédisaient les pires des catastrophes.
Aujourd’hui en 2008, que faisons-nous :
- Nous regardons en arrière, nous recherchons, hé oui ! Des
solutions pour la génération montante.
Un sacré retour, Non. Un sacré coup de pied au c…. (Censuré par l’auteur) à nos soixante-huitards.
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